Yann Crespel

y.crespel@kaleido-scop.eu

06 11 87 72 38

De formation généraliste en sciences humaines, sciences politiques et sciences économiques, Yann Crespel applique ses compétences aux différents champs du développement territorial.

Alternativement responsable d’un service de relations internationales, directeur d’un festival de musiques du monde, chef de projet de réhabilitation de patrimoine, responsable d’une stratégie Agenda 21, chargé de missions diverses et variées,..., il enrichit son parcours professionnel d’une forte sensibilité interculturelle et d’une grande curiosité créative.

Nourri de 10 ans d’expérience internationale au Mali, en Tunisie, au Maroc, il travaille à la Mission des Affaires Européennes et Internationales de la Ville de Romans jusqu’en octobre 2010, avant de rejoindre l’équipe de Kaléido’Scop.

Hybride dans ses compétences et dans ses intérêts, il agit notamment dans le champ général de l’action publique, accompagnant indifféremment la Commission Européenne (Programme Euromed Jeunesse IV), les régions de France (Rhône-Alpes, Auvergne, Centre), les agglomérations (Grand Lyon) et communes (Vienne, Grenoble, etc.). Il développe ses propres projets sur le bassin méditerranéen.

Pour asseoir et affermir sa posture, Yann Crespel a suivi la formation Coach & Team - enseignements de Vincent Lenhardt. Il est coach certifié depuis mars 2012.

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Dense danse d’animation du Dansathon

Posté par Yann CRESPEL • 1er octobre

Hier, 30 septembre 2018 s’est achevé le 1er Dansathon Européen, réunissant des équipes hybrides d’organisateurs et de participants entre Lyon, Liège et Londres. Un hackathon particulier, public-privé, Maison de la Danse et BNP Fondation Paribas portant l’ambition d’imaginer collectivement le futur de la danse dans une alliance avec le monde des technologies.

A Lyon, cette aventure coordonnée par l’AADN est venue clore la 18ème Biennale de la Danse dans une explosion humaine et créative : au Pôle Pixel de Villeurbanne, 30 participants (et autant d’organisateurs) réunis en 5 équipes pour 5 situations-sujets occupant 5 terrains de jeux. Et voilà que 5 projets ont émergé en 3 jours : un dansoriel, capsule de décompression thérapeutique immanquable, l’expérience du crossflow qui pousse à la sortie de routine le temps d’une danse partagée dans l’inattendu, l’application Vibes, sorte de tinder chorégraphique et sonore globalisé, une dernière danse qui use de réalité augmentée le temps d’une danse humaine de l’infini, pied de nez au transhumanisme, et ce projet Danse Sa Peau, lien homme à homme, lieu à lieu, qui abolit la distance et ouvre à la découverte émotionnelle des endroits vides par les corps en mouvement interactif.

Ecrire, vivre et faire vivre l’animation de la partie lyonnaise de l’aventure ne fut pas une mince affaire. Ce fut intense et vibrant, émulatoire et riche. S’inscrire dans un éco-système foisonnant de diversité – et de paradoxes –, s’équilibrer entre un résultat attendu et le simple plaisir de rencontrer, penser et faire, et réciproquement, mettre les processus au service du sens, résolument, voir advenir le monde de demain : celui des cercles qui s’entrecroisent et coopèrent, plus que des pyramides qui opposent et imposent, celui du rhizome qui nourrit chacun plus que des valorisations égotiques stériles en pop-up…

Il y avait ça aussi dans ce Dansathon. De belles questions ouvertes, inspirantes. De beaux liens créés avec tous pour de belles aventures à suivre…

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